Qu’est-ce que le yoga ashtanga ?

ashtanga love - http://ashtangacascais.blogspot.pt/

J’ai été récemment invitée par une amie à assister à un cours d’ashtanga. Corina est une ashtangi dévouée, qui se lève très tôt le matin, avant 6 heures, pour pratiquer l’ashtanga selon la méthode Mysore. L’ashtanga m’a toujours fait un peu « peur », j’imaginais des cours très intenses, avec beaucoup de postures dites avancées, et effectuées à un rythme rapide. Finalement, j’ai trouvé le cours vraiment génial, menée par une super ashtangi, et assistée par deux autres profs qui ajustaient les postures au besoin. C’est l’occasion aujourd’hui d’en dire un peu plus sur ce style de yoga.

D’où vient l’ashtanga ? Une longue lignée de yogis

La paternité du yoga moderne est souvent attribué à Krishnamacharya, un professeur de yoga indien (1888-1989). Il a eu notamment trois élèves devenus célèbres par la suite :

  • Pattabhi Jois, le fondateur de l’ashtanga
  • BKS Iyengar, le fondateur du yoga qui porte son nom, iyengar, connu pour son alignement précis
  • son fils Desikachar, qui a développé une approche individualisée du yoga, le viniyoga, dans un but thérapeutique.

Pattabhi Jois a ouvert sa propre école en 1948 à Mysore, en Inde, et au fil des décennies, de nombreux occidentaux sont venus étudier, à ses côtés, ce style de yoga physique très exigeant. Il est aujourd’hui décédé, mais la lignée continue avec son petit-fils et les professeurs qu’il a accrédités au fil des années.

Les particularités de l’ashtanga

  • il se compose de 6 séries de postures. Peu importe son niveau de yoga, quand on vient pour la première fois dans un cours d’ashtanga, on commence par la première série. Les difficultés vont croissantes de série en série, et il faut parfois dédier de longs mois, des années même, avant de pouvoir passer aux séries 3 ou 4. Mais les premières séries sont suffisamment sympa pour y passer du temps. Et puis comme toujours dans le yoga, l’idée n’est pas de savoir faire telle ou telle posture, mais plutôt d’observer le cheminement… Les postures de chaque série sont toujours les mêmes, et comme le disent souvent les profs, « les postures ne changent pas, mais vous, vous changez ».
  • c’est un yoga dynamique, où les postures s’enchaînent les unes après les autres de manière fluide (l’enchaînement en lui-même s’appelle un vinyasa). Chaque série est structurée de la même façon : salutations au soleil, postures debout, postures assises, flexions arrières, savasana.
  • c’est une pratique quotidienne et matinale. L’ashtanga se pratique le plus souvent à travers des séances dites « Mysore », qui ont lieu 6 jours par semaine, très tôt le matin, quand l’esprit n’est pas encore encombré par les préoccupations du quotidien. Pratiquer tous les jours la même séquence, avec sa condition physique du jour – parfois en pleine forme, parfois courbaturé ou fatigué – est une excellente façon d’apprendre à s’observer soi-même.
  • dans le mysore, chaque étudiant avance à son propre rythme. Dans une classe de mysore, tout le monde commence par venir une première fois pour observer. Le cours suivant, le novice commence par l’échauffement, une dizaine de salutations au soleil, puis le prof lui donne les premières postures de la série. On ne peut passer aux postures suivantes que quand le prof estime que le niveau est atteint – il y a toujours des modifications si c’est impossible à réaliser, ou s’il y a un risque de blessure. Au début, un débutant en mysore ne fera que quelques postures, et sa séance sera courte. Ca peut sembler frustrant, ça requiert beaucoup de patience et d’humilité, mais les progrès sont solides et durables.
  • l’ashtanga insiste beaucoup sur la respiration, c’est elle qui va rythmer le mouvement. L’inspiration entraîne le début de tel mouvement, et l’expiration le début d’un autre mouvement (même si on peut rester parfois plusieurs respirations dans une posture donnée). La respiration est sonore, comme une vague, ce qui permet de rester concentré.
  • l’ashtanga insiste également sur le regard, le drichti. Où est-ce que je regarde quand je suis dans telle posture ? Si le regard est foufou et saute dans tous les sens, il y a de fortes chances que l’esprit soit également agité. Un regard posé, sur un endroit donné, permet de calmer l’esprit et de garder son attention.

Les styles dérivés de l’ashtanga

  • le vinyasa yoga – c’est aussi un yoga dynamique, mais les séquences ne suivent pas de modèle préétabli et sont à chaque fois différentes.
  • le power yoga ou le baptiste yoga – c’est une approche plus « fitness » du yoga, dans des salles souvent chauffées à bloc pour favoriser la transpiration et l’élimination des toxines, avec une insistance sur des postures qui demande de la force. C’est différent du Bikram yoga, lui aussi chauffé, car dans le Bikram, c’est toujours la même séquence, alors qu’elles varient dans le power yoga.

 Est-ce que vous pratiquez l’ashtanga ? Qu’est-ce qui vous plait dans cette pratique ? 

Crédits de l’image : ashtanga love – http://ashtangacascais.blogspot.pt/

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Je pratique le yoga depuis 2006. Promis, le yoga, ce n'est pas juste s'asseoir en tailleur et chantonner "om" en respirant de l'encens. Sur le blog de yoga, je parle des mes coups de coeur, mes sources d'inspiration et mes conseils pour dérouler son tapis et profiter des bienfaits du yoga dans la vie de tous les jours.

20 Commentaires

  • Répondre février 21, 2014

    Nisa

    J’ai commencé il y a une année avec de l’ashtanga yoga je n’avais jamais vraiment fait de yoga avant (juste une, deux fois pour essayé). C’est vrai que les premières classe d’ashtanga sont particulièrement intenses…Mais vu qu’on répète les positions d’un cours à l’autre l’enchaînement rentre rapidement en tête, et ensuite on peu profiter pleinement du bienfait des positions et non plus se concentrer trop sur qu’elle est la bonne position. Et au fur et à mesure on avance dan la position et on se découvre des aptitudes qu’on ne croyait pas avoir.
    Et comme tu le dit si bien y a des jours ou tout va facile et y a les jours ou ça coince. On accepte ses limites, on essaie d’autre chose…on ne s’ennuie jamais.

    J’adore cette façon de pratiquer le yoga ( à vrai dire lorsque j’ai essayé avec d’autres méthodes j’avais tendance à trouver le temps long)…je ressors de chaque séance avec le sourire et pleine d’énergie nouvelle. Je ne peux que le conseiller. 🙂

    • Répondre février 23, 2014

      Mathilde

      Merci pour ton témoignage ! Où est-ce que tu pratiques le yoga ? Est-ce que tu fais du mysore tous les matins ?
      Bises

      • Répondre février 24, 2014

        Nisa

        Je pratique le yoga en Suisse.
        Notre prof propose 2 cours par semaine de mysore le matin à 6h30. Mais je n’ai pas encore le courage de me lever chaque matin plus tôt pour aller au yoga…Peut-être qu’un jour j’y arriverai! 🙂 J’y suis quand même allé 3-4 fois et c’est vrai qu’un fois sur place je n’ai pas du tout regretté. Cela permet de commencer la journée du bon pied et de faire le plein d’énergie.
        Actuellement je vais en cours d’ashtanga yoga le mercredi soir ainsi que le dimanche après-midi.

        • Répondre mars 17, 2014

          Alys

          Bonjour Nisa,

          Ou pratiques tu en suisse? Je biens de m’installer à Geneve et n’est pas encore trouvé de cours mysore d’ashtanga… Peux-tu échanger tes bons plans avec moi?!

          Merci,
          Namasté!

  • Répondre février 21, 2014

    Marjolaine

    C’est le type de yoga que j’ai pratiqué pendant un an et demi, à Paris. Ce type de yoga me convenait très bien par son dynamisme et, aussi, par le cadre qu’apporte la série prédéfinie de postures. Je vois ça comme un but à atteindre. Tu sais que tu ne passeras à autre chose que lorsque tu maitriseras vraiment. De plus, ça m’a permis de vraiment me concentrer sur ma respiration, chose très importante dans le yoga. Jusque-là, je ne maitrisais pas forcément ma respiration en yoga et je ne savais pas quand respirer. Avec l’ashtanga, je suis arrivée, au fur et à mesure, à poser ma respiration. Ma pratique est devenue plus fluide, plus naturelle. Du coup, j’arrivais vraiment à me déconnecter du reste pendant ma séance de yoga. Et j’en ressortais avec une énergie nouvelle.
    J’aime aussi l’ashtanga parce que c’est très physique. On travaille vraiment tout le corps.

    Après, je n’ai jamais essayé le Vinyasa par exemple. Je pense que ça me plairait aussi car c’est dynamique. Par contre, j’avais testé du Hatha yoga, et c’était vraiment trop lent pour moi.

    Ralala… ça me rappelle que le yoga me manque beaucoup. Je n’ai pas retrouvé de cours qui me conviennent ici. Ca me remotive pour relancer ma recherche 🙂

    • Répondre février 23, 2014

      Mathilde

      Merci pour ton témoignage !
      Le Hatha est très lent, mais c’est une bonne façon d’avoir de bonnes bases en alignement, et de ne pas se blesser.
      Concernant le but à atteindre en yoga, c’est vrai que ça peut donner une certaine motivation en ashtanga de passer de telle à telle posture, mais quand tu vois toutes les modifications compliquées de chaque posture et/ou les différentes manières d’entrer ou de sortir d’une posture, il n’y a en fait jamais de but atteint – suivre le compte de Kino Yoga, super ashtangi, sur IG le montre bien : elle répète à longueur de temps qu’il y a toujours moyen de se trouver « humble » face à une posture, même qu’on croit, à tort, acquise.

      Bonne recherche de cours là où tu vis !

  • Répondre février 23, 2014

    Marie

    Bonjour!

    Après avoir testé du Hatha que j’ai trouvé, humm comment dire?…Trop lent, trop statique, trop mou, je suis tombée dans une classe de Vinyasa cette année. La révélation.

    Je pense que ça doit être moins intensif qu’un cours d’Ashtanga, mais c’est quand même bien dynamique. Les enchainements ne sont pas tout le temps les mêmes d’un cours à l’autre, parfois on va plus travailler la force, d’autre fois la souplesse.

    En tout cas, on sent que ça fait travailler tout le corps! Quasiment après chaque cours, j’ai des courbatures, au choix : dans les épaules/bras, le dos, les cuisses, les mollets. Voir tout en même temps!

    Au niveau physique, on sent très vite qu’on à plus de force et qu’on devient de plus en plus souple. Je sens que j’ai une plus grande amplitude de mouvements, que je me tiens plus droite. Et puis j’ai aussi gagné en endurance. Au niveau du mental, on est plus calme, plus « présent ».

    Je pense que la respiration joue un grand rôle là dedans : c’est la respiration Ujjayi. Pendant tout le cours, on doit absolument s’entendre respirer. Pas facile à expliquer, mais on doit faire une espèce de colonne d’air avec la gorge. Ca produit un bruit que notre prof appelle joliment « la voix de votre respiration ». Peu importe si on ne tient pas les postures, il faut tenir une respiration profonde. Au début, c’est assez compliqué de se concentrer à la fois sur la respiration et sur l’enchainement. Sans oublier qu’on est vite essoufflé et quand dans certaines postures, on retient son souffle. Et puis au fur et à mesure, la respiration profonde s’installe, les enchainements deviennent fluides et c’est du bonheur!

    On sort des cours apaisé et en même temps reboosté. C’est vrai que c’est physique, c’est vrai qu’on a souvent l’impression d’être un flan sans muscle et d’être raide comme un balai ^^ Mais quand on sent qu’on progresse, ça devient incroyable!

    • Répondre février 23, 2014

      Mathilde

      Merci Marie pour le partage de ton expérience !
      Le vinyasa est l’un de mes styles de yoga préférés, c’est aussi celui que j’enseigne, j’adore !

  • Répondre février 25, 2014

    Mystinguett

    Hello,

    Je pratique le Pilates depuis maintenant plus d’un an mais j’ai bien envie d’essayer le yoga. Ton article sur le Asthanga m’a vraiment donné envie. J’ai cherché sur internet et j’ai trouvé un cours dans ma petite ville (dont les horaires sont compatibles avec mon emploi du temps plutôt chargé) Je n’ai donc plus d’excuse pour remettre à plus tard cet essai que je repousse depuis tant de temps.
    Je ne manquerai pas de te faire un retour dès que j’aurais tenté l’expérience 🙂
    A+,
    Mystinguett

  • Répondre février 25, 2014

    Emmanuelle Bocage

    au Mexique, je faisais de l’ashtanga et vinyasa le matin et jai testé une fois le hatha. Après jai continué l’ashtanga avec un DVD de Kino Mc Gregor, que ma prof de Monterrey m’avait offert car Kino venait de temps en temps enseigner dans notre école. A Toulouse jai eu du mal à trouver une prof qui me convienne. Et enfin jai le yoga qui me convienne, du Iyengar et du vinyasa le weekend 🙂 Ma plus belle expérience de Yoga, une master class à plus de 1000 yogini dans un stade au coucher du soleil avec vue sur le Cerro de la Silla, Monterrey, Mexique 🙂

    • Répondre février 27, 2014

      Mathilde

      Ca a l’air chouette !
      C’est vrai que les classes gigantesques ont une énergie particulière ! J’avais fait une séance de yoga avec Elena Brower devant la Tour Eiffel, par un très beau dimanche ensoleillé de début octobre. Chouette souvenir !

  • Trop contente de lire ton article sur l’ashtanga. C’est le yoga que je pratique et malheureusement il est trop peu connu en France donc peu de cours.

    Est ce que tu vas t’y mettre régulièrement?

    • Répondre février 27, 2014

      Mathilde

      Hello Margaux !
      Je continue à pratiquer le vinyasa tous les jours – ou presque, en ajoutant une séance hebdo d’ashtanga. Je ne vais pas me lancer dans le Mysore pour le moment, peut-être au printemps. C’est vrai qu’à Boston, et dans les grandes villes américaines, on a l’embarras du choix pour les studios de yoga, c’est une chance !

  • […] : yoga plutôt exigeant qui suit scrupuleusement des séries de postures. Voici un bon article de Mathilde fait du yoga sur le sujet. Trouver un cours […]

  • J’ai fait de l’Ashtanga yoga pendant mes études d’archi. Le mari d’une de mes enseignante a ouvert une école à Lille après avoir appris à Mysore avec Pattabhi Jois. Il y retourne tous les ans depuis 30 ans. Un de ses élèves venaient nous donner des cours à l’école pour un prix très modique. C’est un sport douloureux, exigeant, épuisant, mais quelle satisfaction!

    J’en ai refait une fois ou deux à Paris mais les prix sont globalement dissuasifs, malheureusement…

  • Répondre janvier 11, 2015

    Juliette

    Je pratique l’ashtanga depuis 3 ans, d’abord en classe dirigée et en mysore depuis 2 ans . Le Mysore est une mémorisation progressive de la première série, la pratique est personnelle, elle varie selon son énergie, son souffle, et nous mène petit à petit vers une forme de méditation en mouvement. L’ashtanga m’a beaucoup aidé à restaurer, renforcer et rééquilibrer mon corps malmené par le stress, un mode de vie sédentaire, une grossesse gémélaire fatiguante. Cette année j’aimerai développer une pratique du vinyasa en parallèle du mysore, Avez-vous des conseils à partager ? J’ai une question : est-il indispensable de se munir de sangles et de briques pour pratiquer le vinyasa ?

  • Répondre mai 20, 2015

    Kareldestoute

    J’ai commencé le yoga directement par l’ashtanga. J’ai immédiatement adoré ce style, exigeant physiquement et rigoureux, presque un peu austère, mais qui offre une dimension psychologie, presque spirituelle, très importante.
    La pratique étant guidée par la respiration, une fois que celle-ci est bien acquise, il n’y a aucun « temps mort » (où le regard se promène, où l’on se gratte la tête…). A terme, la pratique de l’ashtanga doit conduire à la « méditation en mouvement ». Bon, j’en suis encore loin, mais je trouve cette pratique très apaisante et méditative, malgré sa dimension très physique.
    Quant au fait de pratiquer systématiquement les mêmes postures dans le même ordre à chaque cours, curieusement, je ne trouve pas du tout cela ennuyeux. Les postures sont les mêmes, mais la pratique est tout les jours différente, parce qu’on est soit-même différent. La conscience de son état physique et mental est très stimulée, on se découvre, on apprend à se connaître et à se recentrer, et surtout on apprend à accepter l’état dans lequel on est, même les jours de petite forme. C’est une démarche voisine de la pleine conscience, je trouve, cela rend beaucoup plus tolérant avec soi-même.
    Sur la pratique mysore enfin, qui est quasiment mon unique forme de pratique depuis 1 an et demi : se lever n’est pas simple, mais on ne le regrette jamais ! C’est une pratique qui accroît toutes les dimensions citées avant, puisqu’on est seul sur son tapis, face à soi-même, sans prof qui nous donne les postures (même s’il est présent en cas de trou de mémoire, et évidemment pour les ajustements). Cela demande encore plus de conscience et d’attention. Et dans le même temps, la pratique individuelle est nourrie par l’énergie du groupe et des autres yogis qui pratiquent autour, à des rythmes différents mais tous ensemble (et qui se sont tous levés tôt ! mine de rien, ça crée du lien ;). Pour les pratiquants d’ashtanga, je conseille vraiment d’essayer une mysore au moins une fois !

  • Répondre décembre 10, 2015

    Adrien

    Tout comme toi, j’ai commencé le yoga en 2006. Et tout comme toi, je me suis depuis retrouvé en teacher training.
    Sauf que pour moi c’est l’Ashtanga ma pratique quotidienne 🙂
    Ce que j’aime dans ce type de yoga, c’est son dynamisme, et le fait de ne pas avoir à réfléchir à mes postures. Je déroule ma série tous les matins (enfin, 6 jours sur 7), et le flot des postures et de ma respiration est déjà une méditation en soi.

    • Répondre décembre 30, 2015

      Mathilde

      C’est top !
      J’aime bien l’ashtanga, et je comprends cette envie de ne pas réfléchir ! cela dit, parfois c’est cool de bousculer les habitudes et les automatismes !
      Bises,

  • Répondre mars 11, 2016

    Alice

    Bonjour !
    Je suis intéressée par la pratique du yoga, et j’ai déjà été à quelques cours de Hatha Yoga, mais je me suis un peu ennuyée…
    Je me demande cependant si je peux commencer ce typer de Yoga sans avoir approfondi le Hatha Yoga avant (connaître et maîtriser ses positions avant de « monter d’un cran » avec le Ashtanga Yoga…). Je me pose d’autant plus la question que je suis un peu ronde.
    Merci de votre réponse !
    Alice

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